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 Admin - Melissa Rose Anderson

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Melissa Rose Anderson


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▐ I n s c r i t . L e : 23/08/2010
▐ A g e : 34
▐ M é t i e r : Danseuse/Prostituée pour le bar de Diamond Hotel
▐ S t a t u t : Célibataire
▐ G r o u p e : Follow the temptation

MessageSujet: Admin - Melissa Rose Anderson   Dim 5 Sep - 21:10

Melissa Rose Angelina Anderson


Mayiie
Introducing me


Nom: Anderson
Prénoms: Melissa Rose "Melrose" Angelina
Date de naissance: 6 janvier 1984
Lieu de naissance: Chicago, Illinois, États-Unis
Âge: 26 ans
Métier/Activité principale: Danseuse/Prostituée à la taverne de Diamond Hotel
État civil: Célibataire/Mère d'un enfant
Péché qui vous représente: Listen and follow the temptation
Célébrité de votre avatar: Eliza Dushku


Introducing me and my computer



My look, my style


Who I am



The story of my life, the lies I've created

Chapitre I : Bienvenue bébé, aurevoir bébé
« Il était une fois, un homme et une femme qui se rencontrèrent dans un parc, tombèrent amoureux, se marièrent, et eurent un enfant neuf mois après leur voyage de noces. Franchement, pensiez-vous que j’allais vous raconter une belle histoire comme ça ?! Oui, il est vrai que lorsque j’ai été conçue, mon père était fiancé, bientôt marié, mais pas avec ma mère. Un soir, un homme fiancé fête son enterrement de vie de garçon, et pour cette occasion, ses amis l’emmènent dans un bar de danseuses nues, certaines, pour un montant plus gros qu’à l’habitude, assouvit vos désirs. Une de ces femmes, celle que le jeune homme fiancé a choisi pour monter dans une chambre avec lui, c’était ma mère. C’était un coup insouciant, dont le jeune homme ne se souvient même pas, mais ma mère, elle s’en souvient, parce que même si elle n’est pas certaine de l’identité du géniteur, puisqu’il y a beaucoup de candidats potentiels, il n’en reste pas moins que j’ai été conçue. L’avortement, ce n’est pas une option à la portée de toutes les prostituées, donc elle a été obligée de me garder, de me mettre au monde, et finalement, de m’abandonner à l’orphelinat. Puis, elle m’a probablement oubliée, et elle a continué à pratiquer pour gagner sa vie. A-t-elle vraiment arrêté dans sa grossesse ? Je l’ignore, mais il n’en reste pas moins que je ne sais pas qui sont mes véritables parents, et je ne suis pas certaine que je veux vraiment le savoir.

Quant à moi, j’ai été adoptée par une vieille femme qui n’avait jamais pu avoir d’enfant, et qui venait de perdre son chat dans un accident de voiture. Comme si elle pensait qu’un enfant, c’était aussi facile à vivre qu’un chat. Bref, elle me baptisa Melissa Rose Angelina Anderson, et je me retrouvais avec une mère, un peu trop vieille pour s’occuper d’un bébé, et qui avait des manières un peu désuètes. Vous pouvez donc deviner que la petite fille qui arrivait en robe à l’école quand elle avait cinq ans, c’était moi, et celle qui faisait rire d’elle à cause de ce style et ces manières dépassées, c’était moi aussi. Même si j’avais été élevée par une femme douce, qui trouvait que finalement, avoir un enfant, c’était bien vu en société, surtout quand celui-ci était bien éduqué, il me restait du caractère que je devais retenir de mes parents, et qui faisait en sorte que je n’allais pas me laisser marcher sur les pieds encore très longtemps. »

Chapitre II : Là où les choses ont commencé à se compliquer…
« Avec les informations déjà mentionnées auparavant, vous pouvez déjà deviner le genre d’enfance que j’ai pu avoir. Complètement merdique, sans amis. J’allais vraiment continuer à l’adolescence, d’autant plus que j’avais pris l’habitude de ne pas faire partie ni des surdoués, ni des plus mauvais d’une classe ? C’était hors de question. Ma mère adoptive redoutait déjà ma crise d’adolescence, j’allais en vivre une comme personne n’allait faire. Tout s’est passé à ce moment là je crois. J’ai commencé par changer la façon dont les gens m’appelaient. Enfant, les peu amis que j’avais m’appelaient Melissa, ou Melissa Rose. C’était trop long, trop délicat. Maintenant, les amis que je me fis quand j’entrai au lycée m’appelèrent Melrose, ou Mel’, ou Meli’. C’était beaucoup plus convenable, et ça sonnait si faux dans les oreilles de ma mère adoptive. J’en avais rien à faire, et de plus, je trouvais cela très banal.

Ensuite, ma crise d’adolescence passa par ma façon de me vêtir. C’était fini, les petites blouses roses et les jupes aux genoux. Mes jupes, elles seraient beaucoup plus courtes, j’allais porter des jeans déchirés aux genoux, écouter de la musique rock, et m’inspirer des groupes de l’heure, et des femmes incrustées dans ce monde d’hommes qui me servaient d’exemple. Adolescente, j’avais un look rebelle, mais je ne restais pas une droguée qui ne savait plus quoi faire de ses après-midis, ou qui était incapable de trouver sa demeure. Non, j’aimais beaucoup plus me débrouiller toute seule, et je savais déjà, à quinze ans, que je n’allais pas rester chez ma mère adoptive jusqu’à mon mariage, ne sachant même pas si j’allais me marier un jour, parce que parmi mes amis, ce n’était pas vraiment une mode très répandue.

Ce qui fut le bout pour ma mère adoptive, et qui fut qu’elle regretta d’avoir voulu adopter un enfant, c’est quand j’eus dix-sept ans, et que j’eus mon premier tatouage. Il n’était pas très gros, un aigle dans le haut de mon dos, juste au centre. Quand elle s’en rendit compte, elle me fit une crise comme jamais, et vu qu’elle était assez âgée, j’avais peur qu’elle fasse une crise cardiaque pendant qu’elle me criait dessus. J’avais vécu pire, je pouvais passer par-dessus sans problème. Ce qui fut la goutte d’eau qui fit déborder le vase, c’est mon second tatouage, peu avant mes dix-huit ans. Je m’étais fait un cadeau à moi-même, je me fis tatouer la phrase « lead kindly light » sur la hanche gauche. Elle le découvrit le jour même de mes dix-huit ans, le jour où je devins une adulte à ses yeux. Son cadeau ? Mes affaires, emballées, toutes prêtes devant la porte. C’est ainsi que je commençai ma vie d’adulte, sans rien, ni personne pour m’aider. »

Chapitre III : Je suis dans un véritable bordel, littéralement.
« Pendant un an, j’errai dans la ville de Chicago, où je suis née. Je faisais des emplois ça et là, mais ce n’était pas pour de l’argent, mais plutôt pour avoir un logis, de la nourriture. J’étais une sans-abri, je me débrouillais comme je pouvais, mais jamais je ne m’étais sentie aussi désemparée de toute ma vie. Finalement, j’ai trouvé un emploi dit « stable » dans un bar de strip-teaseuses dans un coin reculé et peu sûr de Chicago. J’avais dix-huit ans, je dansais et je me déshabillais pour le plaisir des hommes qui se contentaient de me regarder. Au début, ça me dégoûtait, mais j’ai appris à m’habituer. Même si je suis hétérosexuelle, je continue de croire que les hommes ont un côté animal développé, très développé.

Mon emploi n’allait pas plus loin que ça, et mon compte en banque non plus n’allait pas très loin. En comptant bien mes économies, j’avais le juste nécessaire pour vivre, et ça me convenait parfaitement, jusqu’au jour où un représentant d’une agence de voyage se présenta au bar pour parler à mon patron. Sans le vouloir, j’ai capté leur conversation. Ce représentant cherchait des filles pour les emmener dans un nouvel hôtel dans les îles des Açores. Ces filles seraient plus que des danseuses, elles seraient là pour assouvir complètement les besoins des clients. Elles seraient, en gros, danseuses et prostituées. Ces filles devaient être volontaires, bien sûr, et leur voyage était payé. Tout de suite, je vis un moyen de m’en sortir, de quelconque façon. Je serais dans un hôtel de luxe, logée, nourrie. Je me proposai donc pour partir. Je ne pouvais pas descendre plus bas que je l’étais présentement à Chicago.

Une semaine plus tard, je me trouvais devant le Diamond Hotel, un endroit luxueux où tous les péchés du monde étaient assouvis. Je connus la taverne où j’allais travailler, beaucoup plus luxueuse que le trou où je travaillais auparavant. Quand je demandai à connaître l’endroit où était ma chambre, je me fis dire que je n’avais pas une chambre, mais que je devais me trouver un petit appartement adjacent à la ville. J’aurais voulu me rebeller, mais je ne le pouvais pas. J’étais à des milliers de kilomètres de ma ville natale, sans argent, dépendant d’un représentant qui me donnait un tout petit salaire, le reste, je le faisais avec mes clients, quand il y en avait. Voilà comment je vis aujourd’hui, et je suis descendue encore plus bas, je suis devenue une prostituée.

Pendant plusieurs années, ma vie était noire, sans aucun intérêt. Je ne pouvais pas profiter des services offerts à l’hôtel, et je ne pouvais pas aller en ville, puisque j’avais le nécessaire pour vivre, étant donné que je limitais mon nombre de clients, certains étant plus que vulgaires, et ça me dégoûtait. Je ne pensais jamais finir comme cela un jour. J’étais la fille qui était le moins longtemps présente, celle qui prenait un nombre de clients selon l’argent qu’elle voulait gagner, ce qui n’était souvent pas beaucoup. Ils ont failli me renvoyer, mais un accident est venu tout changer. Un soir, un accident se produisit. Un client, plus violent que les autres, qui ne s’est pas protégé, bien sûr, m’a mise enceinte. Au départ, je vécus cela comme un cauchemar. Je voulais abandonner l’enfant, mais je me rendis ensuite compte que je ne voulais pas être comme ma mère biologique, je ne voulais pas qu’elle ait une mère adoptive, donc j’ai décidé de le garder. Pendant les premiers mois de ma grossesse, alors que j’étais encore capable, je travaillai plus fort et plus longtemps que jamais. Pourquoi ? Pas pour moi, mais pour avoir les affaires nécessaires, de l’argent pour m’occuper de mon enfant. Quand j’arrivai à sept mois de grossesse, je fus obligée d’arrêter, cela paraissant trop et gênant les clients, et moi aussi.

Neuf mois après cet « accident », je mis au monde une petite fille, Mackenzie. Elle a trois semaines maintenant, et moi, je travaille aussi fort que lors de ma grossesse, parce que je veux lui offrir une belle vie. Je ne veux pas qu’elle se retrouve comme moi, je veux qu’elle réussisse dans la vie. Cette petite princesse, c’est maintenant toute ma vie, et je me sens terriblement mal de ne pas pouvoir lui offrir plus. Il est certain que maintenant, avec ce petit ange dans ma vie, tout va changer. »

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